Des victimes de mines antipersonnel à Esch-sur-Alzette
"Fatal Footprint", le pas de la fatalité pour des enfants, des femmes, des hommes qui, au Cambodge, en Colombie, au Laos ou dans tant d'autres pays, ont rencontré sur leur chemin une mine ou une sous-munition.
Dans "Fatal Footprint", Tim Dirven, Gaël Turine et John Vink montrent celles et ceux qui ont eu à souffrir des conséquences de ces armes dans leur chair, mais aussi leurs emprientes sur la vie des familles et des communautés. Ces trois photographes belges expriment la force qui anime ces survivants et leurs familles, qui les pousse à faire chaque fois un pas en avant pour surmonter les conséquences de l'accident. Il illustrent également les réponses apportées par Handicap Internation pour prévenir les accidents de mines et sous-munitions et accompagner les victimes.
Après le Traité d'Ottawa en 1997, qui interdit la production, le commerce, le stockage et l'utilisation des mines antipersonnel, l'interdiction des armes à sous-munitions se met désormais en oeuvre suite à la signature du Traité d'Oslo, le 3 décembre 2008, et à son entrée en vigueur le 1er août 2010. En outre, ce deuxième texte international impose plus clairement l'obligation d'assistance aux victimes.
Présentée en 2010 à Luxembourg-ville, Place Clairefontaine, "Fatal Footprint" poursuit désormais son chemin au Grand Duché pour sensibiliser un nombre grandissant de citoyens.
Installée du 17 octobre au 4 décembre 2011 Place de l'Hôtel de Ville à Esch-sur-Alzette, l'exposition est en accès libre.