Musée national de la Résistance
Le Luxembourg entre 1940-1945

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Au rez-de-chaussée, 18 panneaux expliquent le sort du peuple luxembourgeois, depuis l’invasion allemande, le 10 mai 1940, l’instauration du régime nazi, jusqu’à la libération en septembre 1944 (arrivée des troupes américaines), respectivement janvier 1945 (fin de l’Offensive des Ardenens). L’exposition est axée sur les réactions du peuple (résistance passive et active, mouvements de résistance, enrôlement de force, grève, réfractaires, passeurs et filiéristes, Luxembourgeois cachés, Luxembourgeois dans le maquis et les armées alliées) et la répression.
A partir de 2011: panneaux explicatifs pour enfants |
Les camps de concentration

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Le premier étage est consacré camps de concentration nazis et à la déportation des Juifs du Luxembourg. Il explique divers aspects du système concentrationnaire et laisse la parole à des témoins. Plusieurs vitrines montrent des objets et uniformes des camps. Il montre 4 vitrines avec des uniformes et objets des camps. |
Les oeuvres artistiques


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Des œuvres artistiques accompagnent toute la visite au musée : les reliefs de Hulten et Cito, devant le musée, les sculptures "Prisonnier politique", de Lucien Wercollier et "Maquisards", de René Weyland, la grande fresque de Foni Tissen, au fond du musée, sa toile représentant le camp de concentration de Hinzert, la série de dessins sur Mauthausen, d’un artiste russe, les dessins réalisés secrètement par Yvonne Useldinger au camp de Ravensbrück, etc.
Plusieures oeuvres contemporaines sont exposées, comme l'installation "Mémoires", de Martine Deny, ou la sculpture "Le retour de nos prisonniers politiques", de Jean Meis (dons des artistes) |
L'espace commémoratif

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La moitié du hall d’entrée se présente sous forme d’un espace commémoratif, avec dix stèles avec des urnes comprenant de la terre récupérée après la guerre dans différents camps de concentration. Elles sont agencées autour de la sculpture « Le prisonnier politique » de Lucien Wercollier. |