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Histoire de la Ville 

Du Moyen-Âge au 20ème siècle…

C’est le 12 avril 1128, dans une bulle du Pape Honorius II qu’apparaît pour la première fois le nom de “Asch”, première appellation de ce qui n’allait pas tarder à devenir la Ville d’Esch-sur-Alzette. Le 16 mai 1328, Jean l’Aveugle (Jean 1er de Luxembourg, roi de Bohême, 1296-1346) lui confère le statut de “ville libre”.

Suivent de nombreuses incursions ennemies et d’importants incendies. En 1677, les fortifications de la Ville sont détruites sur ordre de Louis XIV et pendant la Révolution Française de juillet 1830, la Ville redevient un simple village. Esch se relève de ses cendres pour devenir, par décret Grand-Ducal du 12 octobre 1841, chef-lieu du canton d’Esch.

Le 19e siècle est une période faste pour le développement industriel de la “Métropole du Fer”. C’est en effet au milieu de ce siècle que cette découverte très importante (du minérai de fer) pour tout le Grand-Duché, des mines à ciel ouvert, des galeries et des premières usines sidérurgiques ne tardaient pas à voir le jour à Esch-sur-Alzette et ses alentours.

Du 20ème siècle à aujourd’hui…

La région attirait alors des milliers d'ouvriers originaires d'abord du nord du pays, puis de l'Allemagne, de la France, de la Belgique et d'Italie qui venaient pour exploiter l'or rouge et de faire ainsi d'un pays essentiellement agricole un pays industriel dont sa richesse repose, autrefois plus qu'aujourd'hui, sur ses gisements de minérai de fer. Si le nombre d'habitants s'élevait en 1796 à 696 et en 1827 à 1 050 personnes, un siècle plus tard, en 1930, on frôlait les 30 000 habitants.

Le 29 mai 1906, le Grand-Duc Guillaume confère pour la seconde fois le titre de Ville à Esch-sur-Alzette.

Durant la 1ère Guerre Mondiale, la Ville devient le quartier général du prince héritier allemand Wilhelm de Hohenzollern et est transformée en un gigantesque hôpital militaire. Pendant ces années, les usines sont à l’arrêt.

Le 11 mai 1940, face à l’avance des troupes allemandes, les habitants quittent la Ville en direction de la France. Il faudra attendre le 10 septembre 1944 pour voir la disparition de l’armée d’occupation.

Si les deux décades qui font suite au 2ème conflit mondial voient l’essor de la Ville, les années 70 correspondent au déclin progressif, mais inéluctable, de la sidérurgie - même si seulement quelques années plutôt, au début des années 70, la sidérurgie luxembourgeoise a connu son apogée avec une production annuelle de 6,4 millions de tonnes exportées dans le monde entier et 29 000 employés.

Malheureusement la crise économique des années 70 sonnait le glas de l'industrie sidérurgique et les fermetures des infrastructures qui ont marqué toute la région ne tardaient pas.

Une fois de plus, la Ville a du lutter pour sa survi. Aujourd'hui il n'en reste que les fours électriques d'Esch/Schifflange, d'Esch/Belval et de Differdange dont les 6 000 collaborateurs produisent à peine 3 millions de tonnes d'acier par an à partir de ferraille recyclée - la dernière mine étant déjà fermée depuis les années 80.

C’est à l’engagement et à la volonté des différents responsables politiques qui se sont succédés jusqu’à ce jour que l’on doit le renouveau d’Esch-sur-Alzette. Un défi permanent qui verra son apogée avec le futur aménagement des friches industrielles.







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